Dans les manuels d’économie internationale, notre nouveau président à une maladie à son nom. Etait-ce prémonitoire ?
Retour sur l’ « Engagement 3 » du programme de François Hollande. Dans un billet précédent, je critiquais l’effet fiscal d’une distinction entre réinvestissement et distribution aux actionnaires des bénéfices d’une entreprise.
Aujourd’hui, décryptage d’une autre idée de cet engagement. François Hollande indique qu’il « favorisera la production et l’emploi en France en orientant les financements, les aides publiques et les allégements fiscaux vers les entreprises […] qui seront offensives à l’exportation. » Objectif implicite : améliorer la compétitivité internationale du pays.
Le souci ? La théorie économique nous apprend que les soutiens financiers aux exportations ont généralement un impact négatif sur la richesse des pays qui les mettent en place*. Parce que vous n’adhérez pas à cet argument d’autorité, je vous en propose une démonstration logique.







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